mandala
Mandala est un terme sanskrit signifiant cercle, et par extension, sphère, environnement, communauté.

Le psychiatre suisse Carl Gustav Jung est un des premiers à avoir utilisé les mandalas comme moyen de traitement des troubles psychiques dans les années 30 à travers les concepts d’archétypes et d’inconscient collectif.

Pour Jung, le mandala était donc un excellent outil de travail pour le  « processus d’individuation »  le processus de transformation intérieure qui mène à l’accomplissement de soi. Il avait d’ailleurs remarqué que l’inconscient, dans ses périodes de trouble, peut nous pousser à produire des mandalas, dans nos dessins ou dans nos rêves, sous forme, entre autres, de labyrinthes. De fait, ils peuvent aussi être utilisés pour identifier les désordres émotionnels. La force du mandala, précisait le psychanalyste, est son pouvoir de protection : comme pour les « capteurs de rêves » des Amérindiens, le cercle protège l’esprit et évite sa dispersion.

La pratique silencieuse du mandala nous renvoie à l’essentiel. Elle procure rapidement calme et détente, aide à se centrer, à trouver son axe, son chemin de vie.

Le mandala s’apparente à une cellule (cercle et point), c’est à dire à la structure même de la vie. Est-ce pour cela qu’il nous permet de toucher à notre essence, et nous aide à refaire circuler la vie en nous ?

LA FORCE DU MANDALA